L'histoire de nos estampés : un savoir-faire français né au XIXe siècle

Chez Volgara, chaque bijou commence par une pièce de métal travaillée selon un procédé traditionnel français

Avant même de devenir un collier ou une bague, chaque motif Volgara existe déjà depuis longtemps. Il vit sous la forme d'une matrice en acier gravée à la main, conservée dans l'atelier de notre fournisseur français — et certaines de ces matrices ont été gravées avant l'invention de la photographie.

Voici l'histoire de ce savoir-faire, et comment il donne naissance à vos bijoux.

Qu'est-ce qu'un estampé, exactement ?

Un estampé est un motif en bas-relief obtenu en frappant une feuille de laiton entre une matrice et un poinçon d'acier trempé, tous deux gravés à la main. C'est cette gravure d'origine, réalisée il y a parfois près de deux siècles, qui donne au motif final toute sa finesse — une précision qu'aucun moulage industriel ne reproduit à l'identique.

Le procédé se déroule en plusieurs passes successives. Le métal est positionné sur la matrice, puis frappé à répétition — jusqu'à quatre passes pour les motifs les plus travaillés — afin de faire apparaître progressivement le relief, la dentelle ajourée ou le gaufrage. Chaque pièce est ensuite détourée et ajourée à la main.

Un atelier familial, transmis depuis sept générations

Les estampés que nous utilisons chez Volgara proviennent d'une maison française fondée en 1840, aujourd'hui installée dans son atelier en région parisienne. L'entreprise conserve et entretient les outillages de plusieurs collections historiques, dont la plus ancienne matrice remonte à 1829 — un patrimoine aujourd'hui reconnu au titre du label Entreprise du Patrimoine Vivant (EPV), décerné par l'État français aux savoir-faire d'excellence.

Fait rare dans l'industrie : la transmission de cette maison s'est toujours faite par les femmes de la famille, génération après génération, jusqu'à l'actuelle septième génération de dirigeants.

Un savoir-faire qui a habillé la mode française

L'estampage ne se limite pas à la bijouterie. Le même procédé a servi à produire des boutons d'uniformes militaires, des décors de vitrines pour les maisons de luxe, des sertissures pour la porcelaine de Limoges, et des costumes de scène. Les ateliers qui façonnent nos motifs ont ainsi fourni certaines des plus grandes maisons françaises.

C'est cette rencontre entre patrimoine et création contemporaine qui définit Volgara : donner une seconde vie à des motifs gravés par des artisans d'un autre siècle, dans des bijoux pensés pour aujourd'hui.

Un geste artisanal en voie de disparition

L'estampage traditionnel est aujourd'hui concurrencé par des techniques industrielles plus rapides et moins coûteuses : l'injection de métal, qui ne permet pas de réaliser de motifs ajourés, et la découpe laser, qui inonde le marché de pièces simples et plates.

Ces procédés produisent vite et en très grande série, mais ne reproduisent ni le relief ajouré, ni la finesse de détail propres à l'estampage à l'ancienne. Les ateliers français qui perpétuent encore ce geste — au prix d'un entretien méticuleux d'outillages parfois bicentenaires — se comptent sur les doigts d'une main.

En choisissant un bijou Volgara, vous ne portez donc pas seulement un motif : vous portez la trace d'un savoir-faire français rare, qui ne survivra que si l'on continue à le faire vivre.

De l'estampé au bijou fini

Une fois façonné, chaque estampé rejoint notre atelier à Nice, où il est assemblé à la main : doré à l'or fin 24k, parfois associé à des pierres fines et des perles naturelles, toujours garanti sans nickel ni plomb.

C'est cette double étape — le savoir-faire patrimonial de l'estampage, puis l'assemblage artisanal dans notre atelier — qui donne à chaque pièce son caractère unique.

Découvrez nos colliers, bracelets, boucles d'oreilles, bagues et chaînes de corps, ou parcourez nos pièces iconiques.

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